Il existe trois façons de monter à ce géant, par la vallée qui remonte depuis Bourg d’Oisans (interminable), la montée mythique en passant par Valloire (très difficile) et la montée en partante de Briançon (la plus facile). Trois façons qui propose des décors et des panoramas totalement différents.
Au détour de mes vacances à Briançon j’ai pu remonter (après mon passage au sommet durant l’Etape du Tour 2022) en haut du Col du Galibier en passant par le Lautaret, un col qui lorsqu’on l’évoque peut faire peur avec ces 2642 m d’altitude, un vrai défi ! Le Galibier c’est 8,5 km à 6,88 % de moyenne, pas le col le plus long et le plus dur sur la papier, mais en partant de Briançon, il vient conclure une montée totale depuis Briançon de 34,9 km et quelques 1450 m de D+ à prendre au compteur.
La montée du Lautaret
Sur le papier pas la plus intéressante, grande route la D1091, bien emprunté, si j’ai un conseil à vous donner, partez de bonnes heures pour limite le traffic sinon gardez bien votre ligne, pourtant cette vallée jusqu’au Lautaret est au milieu de sommets magnifiques offrant des paysages grandioses.
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Si vous tendez un peu l’oreille vous entendrez les marmottes communiquer et avec un regard vigilant vous pourrez même les voir sur le bord de la route. Une montée qui faudra faire avec un tempo modéré afin d’en garder pour la vraie montée finale du Galibier.
Arrivé au sommet du Lautaret, profitez des infrastructures pour vous ravitailler en haut, boire un coup, un peu de sucré pour reprendre des forces pour la montée finale (ou alors enchainez directement le Galibier et vous ferez votre arrêt en redescendant.
Le Col du Galibier
La montée du Galibier a cet avantage d’être régulier (hormis les 300 derniers mètres) vous pourrez facilement trouver un rythme et s’y tenir, qu’il soit lent ou rapide, le cardio n’est pas mis à rude épreuve avec des ruptures de pentes à encaisser. N’oubliez pas de tourner la tête à droite et de voir cette vallée jusqu’à Briançon se dégager, c’est tout simplement grandiose.






Sur le parcours vous y verrez la stèle hommage au créateur du Tour de France Henri Desgranges, ou encore le refuge du Galibier avant la dernière pente finale.
L’arrivée reste un moment de satisfaction énorme. On y est, on a réussi ! Instant que vous pourrez partager avec d’autres cyclistes qui en général sont nombreux à prendre un temps d’arrêt là haut pour prendre sa traditionnelle photo, mais aussi pouvoir respirer et profiter de ce lieu. Observez le panorama, les panoramas, le versant sud et nord offrant deux vues vertigineuses totalement différentes.

N’oubliez pas que vous êtes à + de 2600 m, si la montée vous a donné chaud, la descente peut vite vous refroidir, donc avant de redescendre, c’est le moment d’enfiler votre coupe-vent pour vous protéger du froid et ne pas griller des calories inutilement pour vous réchauffer.
Cette immersion t’a plu ?